Fondation La main à la pâte : Projet « Maisons pour la science »

Compte rendu du séjour de travail pour la mise en oeuvre de la Fondation La main à la pâte : Réflexions autour du projet des Maisons pour la science et la technologie au service des professeurs
19 – 24 septembre 2011

Liste des participants :

Christian  Amatore, Martin Andler, Adeline André, Jean-François Bach, Yves Bréchet, Christian Dumas, Etienne Ghys, John Holman, David Jasmin, Michel Khairallah, Arnaud Le Padellec, Pierre Léna, Clotilde Marin-Micewicz, Didier Miraton, Frédéric Perez, Yves Quéré, Béatrice Salviat, David Wilgenbus, Gabrielle Zimmermann

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La Fondation de coopération scientifique pour l’éducation à la science (surnommée Fondation La main à la pâte) créée par décret du 11 octobre 2011, opérationnelle à partir du 1 janvier 2012, abrite le projet Des Maisons pour la science et la technologie au service des professeurs, sélectionné au titre du programme Investissements d’avenir – action « Pour le développement de la culture scientifique et technique et l’égalité des chances ». Programmé sur 5 ans (2012-2016) ce projet ambitieux vise à mettre en place une stratégie d’accompagnement des professeurs enseignant les sciences de la nature, la technologie et les mathématiques à l’école primaire et au collège. La rencontre aux Treilles visait à clarifier les initiatives existantes et à imaginer des actions nouvelles pour améliorer dans un futur proche le développement professionnel des professeurs.

Le séjour a été structuré en 10 sessions, chacune laissant une grande place aux débats et aux échanges. Quelques intervenants ont été chargés d’introduire les thèmes des discussions.

Le lundi 19 septembre a été l’occasion pour Pierre Léna et Yves Bréchet de présenter à l’ensemble des vingt participants les enjeux liés à la fondation La main à la pâte ainsi que le projet des Maisons régionales. David Jasmin et Béatrice Salviat ont dressé un bilan des actions menées par « la main à la pâte » au primaire et par l’enseignement intégré de la science et de la technologie au collège.

Le mardi 20 septembre matin a été consacré à la présentation du réseau anglais des « Science Learning Centers » par John Holman (fondateur et ancien directeur du réseau national des National Science Learning Centers britanniques).

Etienne Ghys et Martin Andler ont, le mardi après-midi, évoqué des pistes de travail et de réflexion sur le rapprochement des mathématiques et des sciences de la nature.

Le mardi soir, les participants se sont réunis autour d’Yves Quéré pour un échange sur la science d’aujourd’hui et sa transmission.

Le mercredi 21 septembre matin a porté sur le développement professionnel des professeurs de collège. Adeline André et Michel Khairallah ont abordé les caractéristiques majeures de ce public ainsi que les freins existant actuellement à leur formation continue.

Le thème du mercredi après-midi a été : « Sciences et ingénierie ». Yves Bréchet a présenté les liens existant entre ces deux champs disciplinaires et leur intérêt dans un enseignement.

La journée du jeudi a permis d’envisager les interactions possibles avec des partenaires : le monde de la recherche pour le jeudi matin et le monde de l’entreprise pour le jeudi après-midi.

Ainsi David Jasmin et Arnaud Le Padellec ont ouvert des pistes sur les liens à construire et à renforcer entre les enseignants et le monde universitaire (et vice-versa). Didier Miraton et Béatrice Salviat ont montré les rôles que pouvaient jouer les ingénieurs et les industriels dans la formation des enseignants et l’accompagnement de projets scientifiques.

La dernière journée de travail (le vendredi 23 septembre) a permis de faire une synthèse des différentes idées évoquées, synthèse qui a initié une réflexion plus opérationnelle sur les stratégies de déploiement des Maisons régionales et du centre national. Pierre Léna et Jean-François Bach ont fait un point sur le rôle de l’Académie des sciences dans la mise en œuvre de la fondation La main à la pâte.

Les échanges ont permis de définir une stratégie de déploiement des actions à mener au sein de la Fondation de coopération scientifique, en interaction forte avec la communauté des chercheurs qui font la science vivante, pour l’égalité des chances au bénéfice des professeurs et par conséquent de leurs élèves.

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